But you see my true colors …Shining through
Retour sur le dimanche 2 juillet.
Chaleur étouffante, 37°.
Anne-Laure m’appelle pour me proposer de passer le dimanche chez ses parents. Initialement Gazou ne devait pas m’accompagner, par chance il parvient à se libérer.
Jean partira aussi avec nous. Sur sa proposition, et pour qu’il puisse « se changer les idées » (sic) je lui confie les clés, c’est donc lui qui nous conduira.
Nous sommes à peine partis depuis quelques minutes que je reçois un texto.
Stupeur.
« Arcacochon t’envoie le bonjour et te dis adieu ! »
5 minutes plus tard second texto.
« Arcacochon t’envoie le bonjour! Tes remarque tu te les garde. Adieu » (sic)
Ça va, ça va, j’ai compris …
Amère découverte de la vraie nature du narrateur. Oui c’est vrai , c’est moralement réprouvable de critiquer les autres… mais c’est tellement drôle …
C’ est bon ! C’est pas la peine. On va quand même pas la jouer CINDY LOPETTE, c’est pas pour 3 ou 4 malheureuses petites remarques par ailleurs pleinement justifiées…*
Comme dirait la poétesse élégiaque Jimmy Somerville : « Comment te dire adieu? » dommage ce jour-là j’ai perdu un des personnages de mes chroniques.
Nous entrons dans la Réole sur les coups de 13 heures.
Préparation des brochettes. Bref trempage dans la piscine. Apéritif sur lequel s’enchaîne le repas. Café.
Retour dans la piscine; la température de l’eau flirte avec les 32° selon le thermomètre.
Fin d’après-midi. Coup de soleil sur les épaules. Tout au long de la journée, le Lyonnais pas du tout Olympique s’est montré très en retrait des conversations. Silence et effacement progressif. Comme déjà absent.
Jean nous quitte à la fin du dîner et rentre au volant de la voiture d’Anne-Laure.
La partie de Pictonnary -je fais équipe avec le père d’Anne-Laure - tourne à la confrontation entre elle et le Lyonnais pas du tout Olympique. Tensions palpables. Il ne reste pas dormir avec elle. Sa Mégane bleu foncé nous suit presque tout au long du trajet .
Nous rentrons sous l’orage, épuisés.
*A aucun moment on ne s’est posé la question du caractère blessant et infamant de certains sous-entendus diffusés à mon propos…
je serais un : « Halouf yacoul zob hallal »…